Bon alors voilà, j'ai un milliard de choses à raconter tellement tout est différent ici. Et je ne me souviens jamais de ce que j'ai raconté et à qui. Alors viens sur mon blog checker l'information.

Tout avait bien commencé le Dimanche 12 Mai : départ du Cendre aux aurores, personne sur la route,  bonne marge de prévue... Et puis on a soudainement tué Bambi. 

 

 

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Qui s'est vengé en tuant la voiture (je crois qu'elle va mieux maintenant). En revanche Elinor, je crois que Bambi a été contraint de rejoindre Florian au travail... (tu crois que c'est plus mou que le veau ?)

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Kelly - ma collègue PRIHSE 4 - et moi avons embarqué sans problème pour Shangaï (Pu Dong). Le problème avec les vols vers la Chine, c'est les chinois. Je sais pas si c'est généralisé ou si on n'a pas eu de chance de tomber sur un groupe relou. Mais Dieu sait que ce groupe était relou : assis, debout, assis, debout, vas-y que j'engueule ma femme assise à l'autre bout de la cabine, et que je grignote et jette mes restes par terre. On a atteint le sommet je crois quand les femmes se sont mises à chanter. Ah et les asiatiques ne se mouchent pas. Ils reniflent. 

On avait bien un casque avec de la musique, mais quand on a eu entendu 30 fois d'affilé la musique des Misérables et du film "The Hit Girls", on a abandonné.

J'ai découvert l'eau en capsule : 

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J'ai aussi découvert que je n'étais pas une grande fan du cinéma asiatique après avoir vu un film d'amour moisi, un film d'action qui s'appelait Guillotines avec un commando de samouraï avec des outils trop fou et, last but not least, un film dont le héros était un gros caniche blanc tout nul.

Arrivées en Chine on a découvert qu'ils étaient un peu parano :

- en plus de montrer tous nos papiers, on a eu droit à la reconnaissance visageale sur un petit écran

- ils m'ont fait ouvrir une valise des fois que (tout ça en chinois)...

On a fait escale pendant 4h, c'était très chiant. Surtout qu'il faisait déjà très chaud pour voir qu'il était 6h là-bas. On  est reparti pour Tokyo et on a survolé la mer et des centaines d'ïles pendant trois heures. En arrivant au Japon, j'ai mis un petit moment à comprendre que le pays n'avait pas été innondé pendant la nuit, mais qu'il était intégralement recouvert de rizières (ce qui s'est expliqué ensuite en découvrant le régime alimentaire local).

Et là on a découvert que les Japonais étaient encore plus paranos : reconnaissance visageale + reconnaissance des empreintes de doigts. Enfin comme on avait un Visa, on était un peu VIP et on est allées dans une queue plus rapide.

Là on a du attendre un bus deux heures, ça faisait plus de 24h que je n'avais pas dormi, c'était interminable. Heureusement on a été accueillie par une gentille hôtesse d'accueil qui a acheté les billets pour nous et nous a accompagné à l'arrêt de bus.

Au fait on roule à gauche ici, c'est très dérangeant. J'ai toujours l'impression que les conducteurs ne sont pas attentifs et qu'ils vont nous rentrer dedans. Et en fait c'est pas les conducteurs.

Arrivées au terminus du bus, on a été accueillie par quelqu'un de l'administration qui avait appelé un taxi. Tous les taxis sont de la même marque, mais apparemment c'est open bar pour la déco intérieure.

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Promo sur la dentelle de Calais

Et on est enfin arrivés à Tsukuba (la ville), dans le quartier de Ichnoya, résidence 38. Nos trutrices nous attendaient. On a du traîné nos valises jusqu'au dernier étage (le 3ème), ce qui s'est avéré éprouvant ! Et puis on a papoté 5 minutes, fait quelques papiers, discuté de l'emploi du temps du lendemain.

Nanao (ma tutrice) m'avait fait un cadeau - un éventail trop kawaï - et elle allait commencé à m'expliquer comment s'en servir quand je lui ai dit que je savais. Sur ce je lui ai dit que moi aussi j'avais un cadeau et qu'il fallait que j'ouvre mes valises pour le trouver : elle a crié, elle était trop pressée de voir la mode de Paris (j'espère que je ne l'ai pas trop déçue !). Et elle a trouvé mon cadeau (des petites bouteilles de parfum) trop KAWAÏ KAWAÏ KAWAÏ (ça veut dire mignon).

Il était 19h, il faisait nuit noire. J'ai dormi comme un bébé.